Trèfleincarnat wrote:Bonsoir DP, oui, c'est une question d'ordre sentimental. Merci

Bonsoir Trèfle,
Avec les précisions que tu m’as données, j’ai fait un tirage pour mieux comprendre la dynamique entre vous deux.
Le chariot inversé clarifié par l’ermite parle d’un lien qui s’est créé dans un moment de vie compliqué, avec de la lenteur, du recul, quelqu’un qui n’était pas vraiment prêt à avancer ou à se projeter.
Son état d’esprit à lui ressort avec le cinq de coupe et le bateleur inversé : on voit des déceptions passées, une certaine tristesse, et surtout un sentiment de ne pas avoir les moyens ou la confiance nécessaires pour construire quelque chose de solide, même s’il peut y avoir de l’attachement vis-à-vis de toi.
De ton côté, la justice clarifiée par le cavalier de denier montre que tu sais ce que tu veux, que tu recherches quelque chose de juste et stable, et que tu es prête à avancer lentement mais sérieusement.
Ce qui joue en faveur du lien, le sept d’épée inversé avec le pendu, c’est une forme de lucidité : des prises de conscience, des choses qui se comprennent, un changement de regard possible. Ce lien fait réfléchir, il n’est pas superficiel.
En revanche, les freins sont importants : le neuf de bâton inversé et l’impératrice inversée parlent de fatigue émotionnelle, de protection excessive, et d’un déséquilibre possible dans l’investissement. L’un semble plus prêt que l’autre.
En conseil pour toi, le pendu clarifié par le valet de denier invite surtout à changer de perspective : ne pas forcer, ne pas projeter trop loin, accepter que si quelque chose doit se construire, ce sera lent et à condition que chacun fasse sa part.
L’énergie générale, avec le valet d’épée et le dix de bâton, montre quelqu’un de très mental, observateur, mais déjà bien chargé intérieurement. Il pense, il ressent, il ne ferme pas totalement la porte, mais il est loin d’une vraie disponibilité affective pour l’instant.
Dis-moi si ça résonne avec ce que tu ressens.
Belle nuit,
Hélène
"Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j'apprends" - Nelson Mandela